Le site promo d’Alone in the Dark

La série Alone in the Dark est à l’origine d’un des genres qui a permis au marché du jeu vidéo d’être ce qu’il est aujourd’hui en attirant les joueurs adultes : le survival horror. La sortie du 5ème opus développé par Eden Games et édité par Atari (deux entreprises lyonnaises) est forcèment précédée par la mise en ligne d’un site dédié. Ce site possède l’originalité de se focaliser plus sur le scénario et le background du jeu que sur le jeu lui-même.

CentralDark nous est présenté comme un site d’enquête sur les mystères entourant Central Park à New York, lieu principal de l’intrigue du jeu. Le site propose des liens vers d’autres sites officiels (New York Times, Wikipédia, etc…) qui permettent d’en savoir plus sur l’histoire du parc et des événements qui lui sont liés. Cette approche ancre le jeu dans une certaine réalité, ce qui est particulièrement intéressant pour un jeu de survival horror dont le but est de faire peur au joueur en faisant intervenir des éléments fantastiques dans un univers le plus réaliste possible.

centraldark.jpg

Ainsi, le site donne de la consistance au scénario et promet au joueur un scénario riche et travaillé. Sans en parler ni le montrer, il permet également au joueur de penser que le jeu sera particulièrement réaliste du point de vue de la réalisation et du gameplay, ce qui est apparemment confirmé par la dernière vidéo mise en ligne.

Il s’agit donc avant tout d’un site pour les fans, mettant en avant de nombreuses promesses sur des éléments que les marketeurs du jeu considèrent comme différentiateurs (interactions avec l’environnement, réalisme et multiplications des actions, gestion de l’inventaire, etc…). Ce sont d’ailleurs les points mis en avant dans la présentation du jeu dans la colonne de droite.

Personnelement, je trouve dommage que ce site n’ait pas plus assumé son caractère de site d’enquête. Il aurait du faire l’impasse sur le lien avec le jeu en se focalisant uniquement sur les mystères de Central Park. Cela aurait pu constituer un excellent buzz et aurait pu attirer de nombreuses personnes ferues d’enquête et de paranormal versle site et par extension vers le jeu. A la place, on n’aura finalement qu’un site (joli et original, certes) développant le scénario d’un jeu qui sortira quelques mois plus tard…

Marketing Direct : quand devient-il intrusif ?

J’ ai vu ce matin une vidéo où Yann CLAEYSSENS (agence ETO) explique brievemment une étude réalisée par son agence sur la perception qu’ont les consommateurs du Marketing Direct (MD) et à partir de quel moment celui-ci est jugé comme intrusif.

Si la première partie reprend un état des lieux du marché avec de nombreuses banalités, les deuxièmes et troisièmes parties sont intéressantes. Elles soulèvent plusieurs points qui engendrent la perception intrusive que l’on peut avoir du MD, mais laissent également apparaître les solutions à mettre en place pour atténuer cet effet.

Le premier point est la multiplication des canaux mis à la disposition des marketeurs pour réaliser leurs campagnes de MD. Si cela permet plus de créativité dans les campagnes, l’effet pervers peut être de submergé un même client d’informations. Même si celles-ci sont pertinentes, elles peuvent entraîner une mauvaise perception de la marque. Il faut voir que ce phénomène va prendre encore plus d’importance avec le développement du MD sur mobile, et notamment via la géolocalisation.
Il faut donc que les marketeurs prennent bien soin de rationnaliser leurs campagnes suivant les canaux les plus performants pour chacune de leurs offres ou mieux encore (et c’est la solution suggérée dans la vidéo) pour chacun de leurs clients en leur permettant de choisir le canal et la fréquence à laquelle celui-ci sera stimulé.

Le deuxième point revient à revenir aux bases de la mise en place d’une relation client. Il faut se poser la question suivante : pourquoi, en tant que marketeur, ai-je mis en place une relation client ? Si la réponse se résume à ‘vendre plus’, je pense que les personnes faisant partie du programme doivent certainement trouver les opérations de ce marketeur intrusives !
Le but fondamental d’un programme de relation client est de mieux connaître ses clients pour mieux répondre à leurs besoins en leur mettant à disposition des offres plus ciblées (et donc par extension générer des ventes additionnelles !). C’est en faisant cela que l’on crée une situation gagnant-gagnant ou le client est prêt à donner des informations personnelles pour être mieux servi.

Développer des offres personnalisées prend du temps et est plus compliqué à mettre en oeuvre que l’envoie d’information de masse. Mais sur le long terme cette stratégie est payante pour la marque car le client aura le sentiment que les informations qu’il a données auront été bien exploitées c’est à dire qu’elles auront été mises à son service.

Lien vers la vidéo en question (désolé, pas de lecteur embedded)

Newsletter ou flux RSS ?

Traditionnellement, l’entreprise qui voulait communiquer auprès de ses clients de façon régulière mettait en place une newsletter (papier ou e-mailing). Avec l’arrivée des flux RSS, la mise à disposition d’actualité relative à l’entreprise et/ou de nouvelles offres commerciales est beaucoup plus facile. Mais peut-on remplacer une newsletter par un flux RSS ? Et pour les entreprises qui voudraient mettre en place un système d’information vers leurs clients, quelle solution privilégier ?

Les deux outils sont utilisés à une même fin : mettre à disposition de l’information renouvelée régulièrement. Mais la relation entreprise / client est très différente suivant l’outil utilisé.

Dans le cas de la newsletter, c’est l’entreprise qui envoie ses news / offres de façon personnelle à chacun de ses contacts. La base d’adresse e-mail peut être constituée directement sur le site ou via d’autres supports (coupons réponse par exemple). Les lecteurs sont donc connus, ont demandé à recevoir cette information et la reçoivent de façon ponctuelle.

Dans le cas du flux RSS, c’est à la personne intéressée par l’entreprise, abonnée au flux, d’aller lire régulièrement le contenu qu’elle aura souscrit. Cette visite est anonyme, non ciblée et l’entreprise n’a pas de contrôle sur cette relation.

Le choix est donc dicté par deux facteurs :

  • la personnalisation des informations que l’entreprise souhaite mettre à la disposition de ses clients
  • le nombre d’informations et la périodicité à laquelle ces informations sont rendues disponibles

 

Si l’entreprise souhaite informer de façon personnelle ses clients d’offres qui les concernent, et ce, de façon ponctuelle, alors une newsletter personnalisée est le bon outil.

Si au contraire l’entreprise publie régulièrement des informations ou des offres et que ces offres ne sont pas particulièrement ciblées, alors la mise en place d’un flux RSS est à envisager pour éviter de submerger la boîte mail de ses clients. Il est à noter que la technologie RSS permet de proposer plusieurs flux sur un même site et donc de laisser choisir les clients le ou les flux qui les intéressent.

Ceci dit, rien n’empêche les deux outils de cohabiter avec des infos généralistes par exemple publiées sur le site et supportées par un flux RSS et une newsletter personnalisée envoyée une fois par mois avec des articles de fond, des dates de salon, des promotions ponctuelles, etc…

Pour résumer :

Information Ponctuelle Régulière
Personnalisée Newsletter Flux RSS catégorisé ou newsletter si personnalisée
Standardisée Newsletter(ou flux RSS mais attention : un flux RSS dont le contenu n’est pas régulièrement mis à jour ne sera pas lu !) Flux RSS

 

Et vous, quel(s) outil(s) utilisez-vous ? Ou en tant que client, à quoi vous abonnez-vous ?

E-marketing et e-business en 2008

Premier post de l’année, donc j’en profite pour pour vous présenter mes meilleurs voeux.

Je viens de lire le numéro hors série de Courrier International qui tire un portrait de ce que sera suremment le monde en 2008 (c’est beaucoup plus intéressant que l’horoscope du programme télé :) ). Quelques chiffres et prédictions ont particulièrement retenu mon attention :

- 1,5 milliards de personnes seront connectées à Internet dans le monde dont 1/3 en haut débit
- la Chine va passer devant les USA en nombre d’Internautes
- l’achat en boutiques suite à des recherches sur Internet devrait augmenter de 17% par an dans les 5 prochaines années, pour un CA total de 1000 milliards de dollars d’ici 2012
- les ventes en ligne (toujours aux USA) se développeront également en parallèle pour atteindre 139 milliards de dollars en 2008 (vs. 114 en 2006)
- les achats sur Internet en Europe représenteront 263 milliards de dollars en 2011 (1/3 venant de UK)
- le commerce électronique B2B atteindra en 2008 650 milliards de dollars aux USA et 1000 milliards de dollars dans le monde entier
- la banque mobile décollera : les micro-paiements (crédit ou débit) seront possible via des bornes de proximité par l’intermédiaire d’un téléphone portable. Plusieurs pays mettent en place des systèmes de ce type et les banques sont très intéressées.
- le streaming représentera 30% de l’ensemble du trafic sur Internet d’ici à 2011
- Internet absorbera 8% des dépenses publicitaires mondiales (et même 18% pour l’Europe), passant pour la première fois devant la radio. A ce niveau, la croissance d’Internet est 6 fois plus importante que celle des média traditionnels.
- les blogs vont continuer à se développer : 90% des services marketing vont lancer une campagne axée sur un média social (dont le blog fait partie). D’ici à 2009, c’est jusqu’à un quart du budget marketing qui pourra être consacré aux blogs.
- les dépenses liées aux technologies de l’information (cad : ordinateurs, équipement informatique, connexion à internet et tout appareil pouvant se connecter à Internet) augmenteront de 5,6%
- la moitié des habitants de la planète possèdera un téléphone portable. Le marché va donc se stabiliser autours de 5% de croissance en 2010 (vs. + de 10% ces dernières années)
- dans les 3 prochaines années, les recettes provenant des téléchargement de données (vidéo, musique, mails…) sur mobiles seront 3 fois plus importantes que celles générées par la fonction première d’un téléphone : l’appel vocal

Voilà les chiffres ! Courrier International n’étant pas un magazine dédié aux nouvelles technologies en particulier, la prépondérance de ce thème dans les prévisions de l’année à venir montre bien que 2008 sera une année forte pour l’e-marketing et l’e-business. De quoi alimenter ce blog en perspective… :)

Les people ‘has been’ favorisent-ils le buzz ?

J’ai vu aujourd’hui les nouvelles pub pour World of Warcraft. Je ne joue pas à ce jeu et ce ne sont pas ces publicités qui vont m’y inciter. Par contre elles m’ont bien fait rire. Et en les cherchant sur Internet, j’ai pu constater qu’elles ont pas mal fait parler d’elles. Je me pose donc la question ‘les people has been favorisent-ils le buzz ?’ :)

Jean Claude Van Damme :

Mr. T :

Les acteurs Verne Troyer (le nain dans Austin Powers), William Shatner (Capitaine Kirk) et Guillermo Toledo (acteur espagnol) font également partie du casting. Et on ne peut pas dire que ce sont des acteurs particulièrement en vue…

Affiliation : le comparateur d’offres Zanox

Une des tendances actuelles du marché de l’affiliation est que les affiliés se sont professionnalisés. Ils sélectionnent rigoureusement les programmes qui correspondent le mieux à leurs cibles et qui leur permettent de se rémunérer le plus efficacement possible.

Dans cette optique et pour aider ses affiliés à mieux choisir les programmes qui leur correspondent, Zanox a mis en place un site ‘Zanox Industry Weeks‘ intégrant un comparateur de campagnes hebdomadaires. L’outil est pratique car rapide à utiliser et la présentation des camapgnes assez complète.

Je trouve l’initiative de Zanox très bonne car en accord avec la demande des affiliés. Cet outil, simple à mettre en place, est un différentiateur non négligeable dans un marché très concurentiel.

Retour de boomerang pour Unilever

J’ai déjà parlé des campagnes Axe et Dove qui sont deux marques du groupe Unilever. Il est vrai que le positionnement de ces deux marques est assez opposé, voir même contradictoire. D’un côté, les déos Axe mettent à vos pieds les plus belles filles qui souvent ne sont pas 100% naturelles et de l’autre Dove milite pour la beauté vraie (certains diront intérieure… :) )

Un publicitaire a donc remixé le spot Dove Onslaught avec des images de pubs Axe. Ca donne ca :

C’est cela aussi le buzz sur Internet, il y a parfois des retours de boomerang…

Blyk impose le mobile comme nouveau média publicitaire

Blyk est un opérateur anglais qui propose un forfait mobile gratuit pour les 16-24 ans en échange de publicités. Le business model, semblable à celui de nombreux sites Internet, chaînes télé ou presse gratuite, a l’avantage d’intégrer une identification très ciblée des utilisateurs et de leurs centres d’intérêts. Les annonceurs peuvent ainsi envoyer des messages publicitaire personnalisés et avoir de très bons taux de retours sur leurs campagnes.

Pour comprendre l’offre, regardez cette publicité :

(Notez le ton adulte et pédagogique du message. Blyk explique son business model à ses clients adolescents et n’essaie pas de les apater avec l’offre qui ‘déchire’ comme d’autres opérateurs…)

On pourrait se dire que l’invasion de publicités (6 au maximum par jour / à comparer avec les 8 textos offerts par jour…) va ennuyer les utilisateurs et que les taux de retours vont être assez faibles. 3 mois après le lancement, les premiers résultats sont pourtant très bons avec des ‘clicks rates’ allant de 12 à 45 % (à comparer avec les 0,5% des bannières Internet…) Le responsable commercial UK n’est pas surpris, expliquant que tous les clients ont souscrit à un programme opt-in en donnant leurs préférences dès le départ. Et d’ajouter que les taux devraient encore augmenter, les offres se faisant plus ciblées avec le temps et les réponses des clients.

Je pense donc que ce nouveau business model de téléphonie mobile est appelé à se développer, sur d’autres tranches d’âge, avec d’autres partenaires commerciaux. Il montre que si la publicité est pertinente et bien ciblée, les consommateurs sont réceptifs, alors que si elle est massive, ils la trouvent intrusive et la rejettent en masse (comme discuté ici).

Quelques idées à développer pour étendre le service : valoriser le parrainage de nouveaux entrants ou la réponse aux publicités, développer les offres promotionnelles liées à la géolocalisation, proposer des advergames plutôt que publicités, permettre aux annonceurs d’intégrer les données utilisateur dans leur CRM…

On peut également noter qu’un service belge de publicité sur mobile se développe actuellement, mais avec un autre business model que Blyk. Il s’agit de Pumbby.

A quand ce service en France ? (au Royaume Uni, Blyk utilise le réseau Orange…)

Les advergames

La démocratisation du jeu vidéo (le casual gaming comme on dit dans le milieu) a conduit au développement d’un nouvel outil promotionnel : l’advergame. Le néologisme explique bien le principe : on va proposer une publicité au consommateur en le faisant participer à un jeu. Comment ça marche, qui peut le faire, est-ce efficace ? Nous allons voir cela ci-dessous…

Un advergame est habituellement un petit jeu en Flash faisant la promotion d’un produit ou d’une marque. Il y a 3 grands types d’advergames :
- les jeux concours : plutôt que de proposer un simple questionnaire, le jeu concours peut être lié à un advergame où le gagnant sera celui qui a effectué le meilleur score / temps sur une période donnée. Ce sont des jeux souvent très simples et courts pour permettre au plus grand nombre de joueurs de s’y essayer.
- les jeux publicitaires : ils mettent en scène la marque ou le produit dans un contexte de jeu. Ces jeux servent à véhiculer une image, un message publicitaire (affectif ?) dans lequel le joueur sera immergé et dans lequel il devra se sentir en affinité avec la marque. Ces jeux sont souvent plus développés et impliquant que les jeux concours.
- les ‘vrais jeux’ à vocation publicitaire : ce sont de vrais jeux demandant beaucoup de développement et une implication forte de l’utilisateur puisque celui-ci doit souvent le télécharger avant d’y jouer : ils sont donc particulièrement bien ciblés. Mais ils reprennent le même principe que les jeux publicitaires : véhiculer une image / un message et créer l’affinité avec l’utilisateur.

Perfect Flight, jeu concours Axebusters, jeu publicitaire Fight for kisses, ‘vrai jeu’ publicitaire

Ces 3 types de jeux demandent donc une implication différente de la part de l’utilisateur, mais également de l’annonceur car les buts recherchés et les budgets alloués n’auront rien de commun entre le premier et le dernier cas par exemple.

Ce sont principalement les annonceurs BtoC qui utilisent ce support de communication et principalement pour promouvoir des biens de consommation : automobiles, produits cosmétiques, agro-alimentaires, technologiques, divertissement, etc. Ce sont généralement les jeux concours et jeux publicitaires qui sont utilisés par ces annonceurs.
On peut également en trouver en BtoB même si c’est plus rare. Je me souviens par exemple qu’Imaje (mon ancien employeur) avait développé un petit jeu où l’on baladait un bonhomme dans une usine et qui montrait ainsi l’ensemble des produits de la société. Ce jeu était proposé aux clients pour leur faire prendre conscience de l’étendue des produits et services d’Imaje.
Enfin, de nombreuses associations produisent des jeux ‘éducatifs’ pour promouvoir leur action. Ce sont souvent des jeux orientés ’simulation’ et donc ils entrent plutôt dans la 3eme catégorie.

Food Force, jeu éducatif

L’advergame est un support de communication d’une efficacité redoutable (quand le jeu est bon et le message bien passé evidemment) ! En effet, le principe repose sur une implication forte de l’utilisateur : il est acteur du jeu, va faire de son mieux pour se dépasser, quitte à recommencer le jeu plusieurs fois. Le taux de mémorisation du message ou du produit est donc souvent excellent. Il le sera d’autant plus que les utilisateurs sont bien ciblés.

La diffusion de l’advergame se fait généralement par une campagne de marketing virale liée. Le but étant souvent de faire le meilleur score, le joueur peut envoyer le jeu à ses amis et comparer son score avec eux. L’annonceur peut ainsi développer sa base de données prospects avec des personnes ayant à priori une affinité pour sa marque / son produit.

Je pense que la meilleure preuve de l’efficacité de cet outil de communication est que l’advergame (version vrai jeu) est devenu le principal outil de propagande et de recrutement de l’armée américaine (et cela depuis plusieurs années) !

Maintenant, je pense que le futur de ce type de campagne passera par le téléchargement d’advergame (gratuits) sur téléphones mobiles. Sachant que ce support est particulièrement adapté à des jeux simples, courts, répétitifs (pour faire ‘rentrer’ le message !) Pour l’instant, seul le côté viral est encore mal exploité (il est plus difficile de comparer les scores ou impossible d’envoyer le jeu à un ami)… mais j’ai dit pour l’instant…

Pour en savoir plus :
Liens vers les exemples ci-dessus : The Perfect Flight, Axebusters, Fight for Kisses, Food Force
Plus d’exemples sur le blog Advergame
Un dossier sur le Journal du Net

Panorama de l’affiliation

L’affiliation est une technique incontournable du webmarketing. Elle est cependant moins connue du grand public que la publicité ou les campagnes e-mailings. Je vous invite à faire un tour sur le Journal du Net qui a fait un dossier complet sur le sujet reprenant l’état du marché, les principes, les principaux acteurs… et quelques conseils pour bien gérer un programme.